dimanche 9 mai 2010
Confused
alambiqué, brouillon, brumeux, chaotique, compliqué, décousu, désolé, désordonné, embarrassé, embrouillé, enchevêtré, ennuyé, équivoque, filandreux, fumeux, gêné, honteux, imprécis, incohérent, indéfini, indéfinissable, indéterminable, indéterminé, indigeste, indiscernable, indistinct, inintelligible, interdit, mêlé, nébuleux.
la route
Marcheur, ce sont tes traces
ce chemin, et rien de plus ;
Marcheur, il n'y a pas de chemin,
Le chemin se construit en marchant.
En marchant se construit le chemin,
Et en regardant en arrière
On voit la sente que jamais
On ne foulera à nouveau.
Marcheur, il n'y a pas de chemin,
Seulement des sillages sur la mer.
Traduction de José Parets-LLorca
jeudi 6 mai 2010
nude on the rocks...
« Je suis une Tombe »
Comment savoir où je vais
Si je ne sais pas d’où je viens
Où est passé mon passé
Je recherche sans fin
Le début d’un chemin.
Comment savoir qui je suis
Sans savoir de qui je tiens
Je suis à moi-même étranger
En ne connaissant rien
Du nom qui est le mien
Moi,
Je suis la tombe d’une partie du monde
J’y peux rien, je suis là, je suis l’ombre
Aux milieux des décombres
Pour comprendre l’histoire
Je deviens la mémoire
Avant de te prendre la main
Il faut que ma peur cesse enfin
Au fond de moi reste gravé
Que tout peux s’arrêter
Du jour au lendemain
Moi,
Je suis la tombe d’une partie du monde
J’y peux rien, je suis là, je suis l’ombre
Aux milieux des décombres
Pour comprendre l’histoire,
Je deviens la mémoire
Je ne parle pas d’un pays
Mais de toutes les Arménies
Quand s’ajoute à la blessure
L’insoutenable injure
Des morts que l’on renie
Moi,
Je suis la tombe d’une partie du monde
J’y peux rien, je suis là, je suis l’ombre
Aux milieux des décombres.
Pour comprendre l’histoire
Je deviens la mémoire.
VINCENT BAGUIAN
vendredi 19 février 2010
Granada - San Carlos
16 h de voyage sur le lac nica, nuit blanche, de belles rencontres.
Arrivèe a san carlos 7h du matin, avec le lever du soleil.
dimanche 14 février 2010
Umberto, 36 ans - Leon
Umberto,o Payo, the burning angel. 100% nica, de Leon, 100% Renegado. Artiste Tatoueur, à la vie à la mort, une rencontre graver dans la peau.
Françisco, 17 ans - Leon
Françisco à 17 ans, il vit dans la rue.Il connait sur le bout des doigts l histoire de son pays, et échange son savoir contre quelque pesos...Malheureusement comme bcp d'enfants de la rue, il est tenu par une sorte de mafia locale qui rammasse les gains en fin de journée.Enfant de la rue, entends tu?.. marcher dans ta rue.. la comédie, la tagédie crue et continue, qui régule le battement de ton coeur en flux tendu..
vendredi 12 février 2010
Familia , isla Ometepe
Cette famille tiens un petit commerce qui leur permet de subvenir à leurs besoins.Pourront ils payer des études á leurs enfants.
Mercado - Leon
Sur cette photo on voit un homme assis dans sa chaise longue, avec un femme qui travaille devant lui.
Ancien combattant
Homme du peuple, paysan, as du se battre pour sauver sa terre et sa famille, pour lui il n'y as pas de bon coté ou de mauvais coté, pour lui ce fut la guerre.
Révolutionnaires ou pas pour lui ce sont des barbares, personne n'as pu le protéger et se défendre ces droits.
Eso es...un S.O.S
2 mois passés en Amérique centrale, Costa Rica...Nicaragua.Deux pays complémentaires,
le Costa Rica pays-province des États Unis, où l'on peut trouver un subway dans l'enceinte de l'aéroport, et où la
si jolie prononciation du "RrRrR" Espagnol, est complètement avalée par l'accent américain.
Ah ! Costa Rica, un paradis au prix d un compromis dont les enfants seront les premières victimes, sans en avoir eu le choix, como siempre.Rien n'est tout blanc ou tout noir, il ne peut pas y avoir de riches sans pauvres, como siempre, et ici Ça se résume à "il ne peut pas y voir de gringos sans locaux"...Mais le Costa "ricain" n'aimes pas les salles besognes...alors il tape sur son petit frère, como siempre.
Transition presque parfaite, le Nicaragua....
Le pays où l'on vient chercher la main d'oeuvre et où l'on échange les récoltes contre des portions de route...
Mon pentax dans la main, je ne sais plus trop de quoi témoigner. Alors avant tout je me sers de mon objectif, pour devenir un espion du quotidien.Espion de ce maillon de la chaîne de la consommation mondiale, qui évidement n'as pas eu trop eu le choix...
" la vie est un labyrinthe ou les petits poissons se font manger par les gros"
Como Siempre, les chiffres comme partout parlent bien plus que les sentiments, ici les 10 plus grandes familles possèdent la quasi-totalité du pays.Les politiques de tout cotés dînent ensemble fréquemment pour organiser le futur...de leur point de vue.Et ainsi depuis plusieurs générations..
Mais il ne faut pas oublier qu´ici la révolution n'as que 25 ans !
Il arrive fréquemment de rencontrer anciens membres ou victimes de la révolution qui portent encore les séquelles sur leur peau et dans leurs yeux.
Comment expliquer à cet enfant pourquoi il peut lire dans les yeux des ces anciens la souffrance et la peur.Y tambièn pourquoi sa vie est elle submergée de produits chinois. qui finnissent au sol puis dans les rivières como siempre..50 centimes d'euro le paquet de cigarettes made in China !!les chalutiers chinois sont même venu jusqu'au centre du lac nica, pour pêcher les seuls requins d'eau douce au monde...)
Instinctivement mon regard se dirige vers ces enfants, ces anciens, ces hommes ces femmes avec qui je partage l'avenir de notre si petite planète.
jeudi 4 février 2010
samedi 30 janvier 2010
mardi 12 janvier 2010
samedi 9 janvier 2010
euh.....
les nouvelles vont vite et tres peu de temps pour aller sur internet, alors les photos arrivent un peu comme les souvenirs me remontent á l esprit.


